Découvrez les personnes clés à l’origine de la technologie HDR EclairColor

Jean Mizrahi

Jean Mizrahi

Fondateur et Président Directeur Général, Groupe Ymagis

Christophe Lacroix

Christophe Lacroix

Christophe Lacroix Senior Vice Président Nouveaux Projets, Groupe Ymagis

Cédric Lejeune

Cédric Lejeune

Vice Président, Nouvelles technologies et innovation, Eclair

Thierry Beaumel

Thierry Beaumel

Directeur de fabrication postproduction images, Eclair

Till Cussmann

Till Cussmann

Directeur Général, CinemaNext

Maxime Rigaud

Maxime Rigaud

Directeur Général, CinemaNext France, Suisse et Afrique

You are here

Dans les coulisses
Pour les spectateurs, quels sont les avantages de voir un film EclairColor ?
  • Cédric Lejeune

    Un film EclairColor est un film qui bénéficie de plus de contrastes. C’est une immersion dans l’image grâce au gain de profondeur. Pour vous faire une idée, dans une salle normale avec un projecteur traditionnel, la différence entre le point le plus clair et le point le plus sombre (le blanc et le noir) est d’un rapport d’environ 1 500 pour 1. Avec le format EclairColor, on est au-delà de 7000. En général entre 8000 et 9000. On a donc une profondeur de couleur qui est largement supérieure.

    Jean Mizrahi

    Avec EclairColor, nous avons une lumière qui est plus proche de la lumière réelle. C’est une lumière telle que l’oeil peut la percevoir au quotidien. Lorsque nous faisons les comparatifs entre EclairColor et une projection standard actuelle, c’est comme si l’on retirait un voile sur l’image pour redonner une vraie lumière. C’est encore plus stupéfiant avec les lumières extérieures. Un film EclairColor permet d’avoir des nuances qui sont beaucoup plus fines, aussi bien dans les tonalités sombres que dans les tonalités très claires. Au final, nous avons un spectre lumineux et coloré plus riche et une impression de profondeur plus importante qu’une image telle qu’elle est projetée aujourd’hui.

    Till Cussmann

    C’est un premier pas vers une amélioration de la qualité de projection dans les salles de cinéma qui s’adressent à un public ou à une clientèle beaucoup plus large que toutes les initiatives prises jusqu’à présent et qui étaient réservées à des salles VIP dans lesquelles les équipements étaient extrêmement onéreux. EclairColor démocratise cette approche d’une image plus nette avec plus de contrastes, exactement comme on peut la trouver aujourd’hui dans le monde de la télévision. Avec EclairColor, nous l’amenons maintenant dans l’univers des salles de cinéma.

    Thierry Beaumel

    Le procédé EclairColor est une forme de HDR. En projection, on profite d’un projecteur qui a un écart de contrastes, c’est-à-dire avec une dynamique à minima quatre fois plus importante qu’un projecteur standard. C’est cet écart qui permet d’avoir des blancs beaucoup plus lumineux. Par rapport à une projection classique, on obtient le double de puissance lumineuse. En ayant des blancs deux fois plus blancs, on a aussi des noirs deux fois plus noirs. C’est donc plus de lumière, plus de contrastes et visuellement plus de définition et plus de couleurs dans toutes les hautes lumières. En résumé, avec EclairColor on se rend compte que toutes les images qu’on regarde ont toutes un voile blanc qui limite la quantité d’informations et de couleurs, dans tout ce qui apparait en haute lumière.

    Maxime Rigaud

    Avec EclairColor, on a donc ici une image très colorée, très profonde, très contrastée. Par exemple, le bleu de la mer est exceptionnel. C’est un bleu comme on ne l’a jamais vu au cinéma ! On retrouve ici toute la dynamique de l’image et la sensation est très agréable.

Pouvez-vous décrire EclairColor en quelques mots ?
  • Jean Mizrahi

    EclairColor est un nouveau système de traitement des couleurs associant un procédé innovant de mastering à l’optimisation de certains systèmes de projection déjà disponibles sur le marché. C’est-à-dire que l’on retravaille en amont l’image pour retrouver plus de couleurs et de contraste, et donc au total plus de détails. En parallèle, on installe des projecteurs EclairColor dans les salles afin de restituer cette richesse dont les spectateurs pourront bénéficier.

Pour les spectateurs, quels sont les avantages de voir un film EclairColor ?
  • Cédric Lejeune

    Un film EclairColor est un film qui bénéficie de plus de contrastes. C’est une immersion dans l’image grâce au gain de profondeur. Pour vous faire une idée, dans une salle normale avec un projecteur traditionnel, la différence entre le point le plus clair et le point le plus sombre (le blanc et le noir) est d’un rapport d’environ 1 500 pour 1. Avec le format EclairColor, on est au-delà de 7000. En général entre 8000 et 9000. On a donc une profondeur de couleur qui est largement supérieure.

    Jean Mizrahi

    Avec EclairColor, nous avons une lumière qui est plus proche de la lumière réelle. C’est une lumière telle que l’oeil peut la percevoir au quotidien. Lorsque nous faisons les comparatifs entre EclairColor et une projection standard actuelle, c’est comme si l’on retirait un voile sur l’image pour redonner une vraie lumière. C’est encore plus stupéfiant avec les lumières extérieures. Un film EclairColor permet d’avoir des nuances qui sont beaucoup plus fines, aussi bien dans les tonalités sombres que dans les tonalités très claires. Au final, nous avons un spectre lumineux et coloré plus riche et une impression de profondeur plus importante qu’une image telle qu’elle est projetée aujourd’hui.

    Till Cussmann

    C’est un premier pas vers une amélioration de la qualité de projection dans les salles de cinéma qui s’adressent à un public ou à une clientèle beaucoup plus large que toutes les initiatives prises jusqu’à présent et qui étaient réservées à des salles VIP dans lesquelles les équipements étaient extrêmement onéreux. EclairColor démocratise cette approche d’une image plus nette avec plus de contrastes, exactement comme on peut la trouver aujourd’hui dans le monde de la télévision. Avec EclairColor, nous l’amenons maintenant dans l’univers des salles de cinéma.

    Thierry Beaumel

    Le procédé EclairColor est une forme de HDR. En projection, on profite d’un projecteur qui a un écart de contrastes, c’est-à-dire avec une dynamique à minima quatre fois plus importante qu’un projecteur standard. C’est cet écart qui permet d’avoir des blancs beaucoup plus lumineux. Par rapport à une projection classique, on obtient le double de puissance lumineuse. En ayant des blancs deux fois plus blancs, on a aussi des noirs deux fois plus noirs. C’est donc plus de lumière, plus de contrastes et visuellement plus de définition et plus de couleurs dans toutes les hautes lumières. En résumé, avec EclairColor on se rend compte que toutes les images qu’on regarde ont toutes un voile blanc qui limite la quantité d’informations et de couleurs, dans tout ce qui apparait en haute lumière.

    Maxime Rigaud

    Avec EclairColor, on a donc ici une image très colorée, très profonde, très contrastée. Par exemple, le bleu de la mer est exceptionnel. C’est un bleu comme on ne l’a jamais vu au cinéma ! On retrouve ici toute la dynamique de l’image et la sensation est très agréable.

Pouvez-vous décrire EclairColor en quelques mots ?
  • Jean Mizrahi

    EclairColor est un nouveau système de traitement des couleurs associant un procédé innovant de mastering à l’optimisation de certains systèmes de projection déjà disponibles sur le marché. C’est-à-dire que l’on retravaille en amont l’image pour retrouver plus de couleurs et de contraste, et donc au total plus de détails. En parallèle, on installe des projecteurs EclairColor dans les salles afin de restituer cette richesse dont les spectateurs pourront bénéficier.

Pour les spectateurs, quels sont les avantages de voir un film EclairColor ?
  • Cédric Lejeune

    Un film EclairColor est un film qui bénéficie de plus de contrastes. C’est une immersion dans l’image grâce au gain de profondeur. Pour vous faire une idée, dans une salle normale avec un projecteur traditionnel, la différence entre le point le plus clair et le point le plus sombre (le blanc et le noir) est d’un rapport d’environ 1 500 pour 1. Avec le format EclairColor, on est au-delà de 7000. En général entre 8000 et 9000. On a donc une profondeur de couleur qui est largement supérieure.

    Jean Mizrahi

    Avec EclairColor, nous avons une lumière qui est plus proche de la lumière réelle. C’est une lumière telle que l’oeil peut la percevoir au quotidien. Lorsque nous faisons les comparatifs entre EclairColor et une projection standard actuelle, c’est comme si l’on retirait un voile sur l’image pour redonner une vraie lumière. C’est encore plus stupéfiant avec les lumières extérieures. Un film EclairColor permet d’avoir des nuances qui sont beaucoup plus fines, aussi bien dans les tonalités sombres que dans les tonalités très claires. Au final, nous avons un spectre lumineux et coloré plus riche et une impression de profondeur plus importante qu’une image telle qu’elle est projetée aujourd’hui.

    Till Cussmann

    C’est un premier pas vers une amélioration de la qualité de projection dans les salles de cinéma qui s’adressent à un public ou à une clientèle beaucoup plus large que toutes les initiatives prises jusqu’à présent et qui étaient réservées à des salles VIP dans lesquelles les équipements étaient extrêmement onéreux. EclairColor démocratise cette approche d’une image plus nette avec plus de contrastes, exactement comme on peut la trouver aujourd’hui dans le monde de la télévision. Avec EclairColor, nous l’amenons maintenant dans l’univers des salles de cinéma.

    Thierry Beaumel

    Le procédé EclairColor est une forme de HDR. En projection, on profite d’un projecteur qui a un écart de contrastes, c’est-à-dire avec une dynamique à minima quatre fois plus importante qu’un projecteur standard. C’est cet écart qui permet d’avoir des blancs beaucoup plus lumineux. Par rapport à une projection classique, on obtient le double de puissance lumineuse. En ayant des blancs deux fois plus blancs, on a aussi des noirs deux fois plus noirs. C’est donc plus de lumière, plus de contrastes et visuellement plus de définition et plus de couleurs dans toutes les hautes lumières. En résumé, avec EclairColor on se rend compte que toutes les images qu’on regarde ont toutes un voile blanc qui limite la quantité d’informations et de couleurs, dans tout ce qui apparait en haute lumière.

    Maxime Rigaud

    Avec EclairColor, on a donc ici une image très colorée, très profonde, très contrastée. Par exemple, le bleu de la mer est exceptionnel. C’est un bleu comme on ne l’a jamais vu au cinéma ! On retrouve ici toute la dynamique de l’image et la sensation est très agréable.

Concrètement, comment fonctionne EclairColor dans la chaîne de fabrication ?
  • Thierry Beaumel

    Ça apporte avant tout une certaine forme de libération. C’est une ouverture énorme d’un point de vue étalonnage. C’est comme si on étalonnait dans une chambre de 10m2 et qu’on passe en EclairColor dans un loft de 100m2. On a plus de place pour ranger nos affaires, on est plus à l’aise, on respire mieux. Du coup en étalonnage, on peut choisir plus facilement une couleur au milieu des autres. On a une meilleure séparation de toutes les couleurs, on travaille donc plus finement en étalonnage. On a réellement un gain qualitatif d’expérience de l’image.

Quels sont les bénéfices pour les exploitants ?
  • Cédric Lejeune

    EclairColor fournit une image qualitativement supérieure que n’importe qui peut percevoir en salle. Le format a un environnement qualitatif très strict qui nous permet d’avoir un excellent contrôle de l’image projetée. Par ce système de contrôle permanent nous tenons la promesse, vis-à-vis du réalisateur ou du directeur de la photographie, que le film vu par le spectateur a bien le rendu attendu. EclairColor, c’est donc l’assurance de respecter l’intention artistique.

    Till Cussmann

    Sans investir une somme exorbitante, les exploitants de salles de cinéma peuvent proposer à leurs clients une expérience visuelle qui s’approche beaucoup plus de la réalité et qui fait vraiment toute la différence avec ce que l’on voit aujourd’hui à l’écran. Les images sont plus réalistes avec plus de détails qu’une projection normale. C’est une expérience de qualité et d’immersion pour les spectateurs. Ils vont se rapprocher plus de la réalité.

    Maxime Rigaud

    Pour un exploitant, l’intérêt est de mettre à disposition de ses spectateurs une image d’une qualité supérieure. Le spectateur va se sentir ainsi en totale immersion dans le film. L’image EclairColor apporte plus d’informations, plus de couleurs, une plus grande dynamique, plus de profondeur de champs. C’est une image très photographique, très visuelle, très cinéma. Quel que soit le film, le spectateur va ressentir une émotion plus forte face à l’image. On a pu le constater aussi bien sur des films art et essai comme Aquarius que sur des films plus grand public comme Brice 3. Le ressenti est le même.

Concrètement, comment fonctionne EclairColor dans la chaîne de fabrication ?
  • Thierry Beaumel

    Ça apporte avant tout une certaine forme de libération. C’est une ouverture énorme d’un point de vue étalonnage. C’est comme si on étalonnait dans une chambre de 10m2 et qu’on passe en EclairColor dans un loft de 100m2. On a plus de place pour ranger nos affaires, on est plus à l’aise, on respire mieux. Du coup en étalonnage, on peut choisir plus facilement une couleur au milieu des autres. On a une meilleure séparation de toutes les couleurs, on travaille donc plus finement en étalonnage. On a réellement un gain qualitatif d’expérience de l’image.

Quels sont les bénéfices pour les exploitants ?
  • Cédric Lejeune

    EclairColor fournit une image qualitativement supérieure que n’importe qui peut percevoir en salle. Le format a un environnement qualitatif très strict qui nous permet d’avoir un excellent contrôle de l’image projetée. Par ce système de contrôle permanent nous tenons la promesse, vis-à-vis du réalisateur ou du directeur de la photographie, que le film vu par le spectateur a bien le rendu attendu. EclairColor, c’est donc l’assurance de respecter l’intention artistique.

    Till Cussmann

    Sans investir une somme exorbitante, les exploitants de salles de cinéma peuvent proposer à leurs clients une expérience visuelle qui s’approche beaucoup plus de la réalité et qui fait vraiment toute la différence avec ce que l’on voit aujourd’hui à l’écran. Les images sont plus réalistes avec plus de détails qu’une projection normale. C’est une expérience de qualité et d’immersion pour les spectateurs. Ils vont se rapprocher plus de la réalité.

    Maxime Rigaud

    Pour un exploitant, l’intérêt est de mettre à disposition de ses spectateurs une image d’une qualité supérieure. Le spectateur va se sentir ainsi en totale immersion dans le film. L’image EclairColor apporte plus d’informations, plus de couleurs, une plus grande dynamique, plus de profondeur de champs. C’est une image très photographique, très visuelle, très cinéma. Quel que soit le film, le spectateur va ressentir une émotion plus forte face à l’image. On a pu le constater aussi bien sur des films art et essai comme Aquarius que sur des films plus grand public comme Brice 3. Le ressenti est le même.

Concrètement, comment fonctionne EclairColor dans la chaîne de fabrication ?
  • Thierry Beaumel

    Ça apporte avant tout une certaine forme de libération. C’est une ouverture énorme d’un point de vue étalonnage. C’est comme si on étalonnait dans une chambre de 10m2 et qu’on passe en EclairColor dans un loft de 100m2. On a plus de place pour ranger nos affaires, on est plus à l’aise, on respire mieux. Du coup en étalonnage, on peut choisir plus facilement une couleur au milieu des autres. On a une meilleure séparation de toutes les couleurs, on travaille donc plus finement en étalonnage. On a réellement un gain qualitatif d’expérience de l’image.

Quels sont les bénéfices pour les exploitants ?
  • Cédric Lejeune

    EclairColor fournit une image qualitativement supérieure que n’importe qui peut percevoir en salle. Le format a un environnement qualitatif très strict qui nous permet d’avoir un excellent contrôle de l’image projetée. Par ce système de contrôle permanent nous tenons la promesse, vis-à-vis du réalisateur ou du directeur de la photographie, que le film vu par le spectateur a bien le rendu attendu. EclairColor, c’est donc l’assurance de respecter l’intention artistique.

    Till Cussmann

    Sans investir une somme exorbitante, les exploitants de salles de cinéma peuvent proposer à leurs clients une expérience visuelle qui s’approche beaucoup plus de la réalité et qui fait vraiment toute la différence avec ce que l’on voit aujourd’hui à l’écran. Les images sont plus réalistes avec plus de détails qu’une projection normale. C’est une expérience de qualité et d’immersion pour les spectateurs. Ils vont se rapprocher plus de la réalité.

    Maxime Rigaud

    Pour un exploitant, l’intérêt est de mettre à disposition de ses spectateurs une image d’une qualité supérieure. Le spectateur va se sentir ainsi en totale immersion dans le film. L’image EclairColor apporte plus d’informations, plus de couleurs, une plus grande dynamique, plus de profondeur de champs. C’est une image très photographique, très visuelle, très cinéma. Quel que soit le film, le spectateur va ressentir une émotion plus forte face à l’image. On a pu le constater aussi bien sur des films art et essai comme Aquarius que sur des films plus grand public comme Brice 3. Le ressenti est le même.

Par conséquent, la salle de cinéma de demain est inexorablement HDR ?
  • Jean Mizrahi

    La salle de cinéma de demain est HDR. Il n’y a aucun doute là-dessus parce que la télévision d’aujourd’hui et de demain est HDR. A partir du moment où l’oeil du spectateur aura été habitué au HDR, il ne s’attendra pas à voir autre chose au cinéma.

    Christophe Lacroix

    Notre volonté est de créer un standard universel. Au-delà, la salle de cinéma du futur est une expérience sensorielle qui se rapproche de la réalité. Elle doit proposer aux spectateurs une image plus proche du réel, ce qui veut dire une colorimétrie étendue, de cadence supérieure à celle qu’on connaît aujourd’hui, une cadence de 60 images/seconde par exemple.

Pouvez-vous nous raconter la genèse du projet ?
  • Jean Mizrahi

    Nous menons des réflexions sur le HDR – High Dynamic Range – depuis plusieurs mois. Nous avons constaté qu’au niveau de la télévision et de la vidéo, il y avait une tendance assez marquée pour le basculement vers le HDR. Les téléviseurs sont de plus en plus capables de montrer une image HDR parce que la technologie le permet. Des sociétés comme Netflix ou Amazon essaient de viser une clientèle plus exigeante en matière de qualité d’image. Puis d’autres acteurs comme Canal+ sont entrés en jeu et à partir du moment où nous nous sommes aperçus que la télévision allait dans cette direction, nous avons mené une réflexion autour d’une technologie HDR pour le cinéma, en vue d’aboutir à un format qui prenne davantage en compte la qualité cinématographique des oeuvres. Au printemps 2016, après avoir effectué de nombreux tests, nous avons pu dessiner une solution qui nous paraissait viable économiquement : pour un coût qui reste finalement assez proche de celui de la technologie actuellement offerte aux salles de cinémas, nous pouvons proposer une image de bien meilleure qualité, puisqu’elle est HDR.

    Cédric Lejeune

    Nous avons commencé à travailler sur le projet EclairColor en 2015 avec comme but l’amélioration de la qualité d’image. Nos équipes maîtrisaient déjà très bien la problématique puisqu’il y avait une expertise chez Eclair sur ce que l’on appelle le HDR. De mon côté, j’avais 10 ans d’expertise sur la gestion colorimétrique. J’ai commencé à travailler sur le sujet avec les équipes en place. A partir du mois de mai, on avait un prototype en état de fonctionnement. Une dizaine de personnes a travaillé sur le coeur du projet qui a nécessité une collaboration étroite entre les équipes d’Eclair et de CinemaNext.

    Jean Mizrahi

    Nous avons également travaillé sur la projection, en étroite collaboration avec Sony Digital Cinema 4K car la technologie Sony était celle qui nous semblait la plus en adéquation avec notre approche. Nous avons donc effectué des tests qui nous ont conduits à remasteriser un certain nombre de contenus courts afin d’évaluer les résultats. La première démonstration de la technologie a eu lieu à Barcelone en juin dernier. C’était la première fois que nous exposions à des tiers le résultat de nos travaux. L’accueil a été tellement positif que nous avons décidé d’accélérer la démarche de manière à ce qu’en septembre, nous soyons capable d’avoir une offre commerciale, ce qui est le cas aujourd’hui. De nos premières réflexions au lancement d’EclairColor en septembre 2016, 18 mois seulement se sont écoulés.

Par conséquent, la salle de cinéma de demain est inexorablement HDR ?
  • Jean Mizrahi

    La salle de cinéma de demain est HDR. Il n’y a aucun doute là-dessus parce que la télévision d’aujourd’hui et de demain est HDR. A partir du moment où l’oeil du spectateur aura été habitué au HDR, il ne s’attendra pas à voir autre chose au cinéma.

    Christophe Lacroix

    Notre volonté est de créer un standard universel. Au-delà, la salle de cinéma du futur est une expérience sensorielle qui se rapproche de la réalité. Elle doit proposer aux spectateurs une image plus proche du réel, ce qui veut dire une colorimétrie étendue, de cadence supérieure à celle qu’on connaît aujourd’hui, une cadence de 60 images/seconde par exemple.

Pouvez-vous nous raconter la genèse du projet ?
  • Jean Mizrahi

    Nous menons des réflexions sur le HDR – High Dynamic Range – depuis plusieurs mois. Nous avons constaté qu’au niveau de la télévision et de la vidéo, il y avait une tendance assez marquée pour le basculement vers le HDR. Les téléviseurs sont de plus en plus capables de montrer une image HDR parce que la technologie le permet. Des sociétés comme Netflix ou Amazon essaient de viser une clientèle plus exigeante en matière de qualité d’image. Puis d’autres acteurs comme Canal+ sont entrés en jeu et à partir du moment où nous nous sommes aperçus que la télévision allait dans cette direction, nous avons mené une réflexion autour d’une technologie HDR pour le cinéma, en vue d’aboutir à un format qui prenne davantage en compte la qualité cinématographique des oeuvres. Au printemps 2016, après avoir effectué de nombreux tests, nous avons pu dessiner une solution qui nous paraissait viable économiquement : pour un coût qui reste finalement assez proche de celui de la technologie actuellement offerte aux salles de cinémas, nous pouvons proposer une image de bien meilleure qualité, puisqu’elle est HDR.

    Cédric Lejeune

    Nous avons commencé à travailler sur le projet EclairColor en 2015 avec comme but l’amélioration de la qualité d’image. Nos équipes maîtrisaient déjà très bien la problématique puisqu’il y avait une expertise chez Eclair sur ce que l’on appelle le HDR. De mon côté, j’avais 10 ans d’expertise sur la gestion colorimétrique. J’ai commencé à travailler sur le sujet avec les équipes en place. A partir du mois de mai, on avait un prototype en état de fonctionnement. Une dizaine de personnes a travaillé sur le coeur du projet qui a nécessité une collaboration étroite entre les équipes d’Eclair et de CinemaNext.

    Jean Mizrahi

    Nous avons également travaillé sur la projection, en étroite collaboration avec Sony Digital Cinema 4K car la technologie Sony était celle qui nous semblait la plus en adéquation avec notre approche. Nous avons donc effectué des tests qui nous ont conduits à remasteriser un certain nombre de contenus courts afin d’évaluer les résultats. La première démonstration de la technologie a eu lieu à Barcelone en juin dernier. C’était la première fois que nous exposions à des tiers le résultat de nos travaux. L’accueil a été tellement positif que nous avons décidé d’accélérer la démarche de manière à ce qu’en septembre, nous soyons capable d’avoir une offre commerciale, ce qui est le cas aujourd’hui. De nos premières réflexions au lancement d’EclairColor en septembre 2016, 18 mois seulement se sont écoulés.

Par conséquent, la salle de cinéma de demain est inexorablement HDR ?
  • Jean Mizrahi

    La salle de cinéma de demain est HDR. Il n’y a aucun doute là-dessus parce que la télévision d’aujourd’hui et de demain est HDR. A partir du moment où l’oeil du spectateur aura été habitué au HDR, il ne s’attendra pas à voir autre chose au cinéma.

    Christophe Lacroix

    Notre volonté est de créer un standard universel. Au-delà, la salle de cinéma du futur est une expérience sensorielle qui se rapproche de la réalité. Elle doit proposer aux spectateurs une image plus proche du réel, ce qui veut dire une colorimétrie étendue, de cadence supérieure à celle qu’on connaît aujourd’hui, une cadence de 60 images/seconde par exemple.

Pouvez-vous nous raconter la genèse du projet ?
  • Jean Mizrahi

    Nous menons des réflexions sur le HDR – High Dynamic Range – depuis plusieurs mois. Nous avons constaté qu’au niveau de la télévision et de la vidéo, il y avait une tendance assez marquée pour le basculement vers le HDR. Les téléviseurs sont de plus en plus capables de montrer une image HDR parce que la technologie le permet. Des sociétés comme Netflix ou Amazon essaient de viser une clientèle plus exigeante en matière de qualité d’image. Puis d’autres acteurs comme Canal+ sont entrés en jeu et à partir du moment où nous nous sommes aperçus que la télévision allait dans cette direction, nous avons mené une réflexion autour d’une technologie HDR pour le cinéma, en vue d’aboutir à un format qui prenne davantage en compte la qualité cinématographique des oeuvres. Au printemps 2016, après avoir effectué de nombreux tests, nous avons pu dessiner une solution qui nous paraissait viable économiquement : pour un coût qui reste finalement assez proche de celui de la technologie actuellement offerte aux salles de cinémas, nous pouvons proposer une image de bien meilleure qualité, puisqu’elle est HDR.

    Cédric Lejeune

    Nous avons commencé à travailler sur le projet EclairColor en 2015 avec comme but l’amélioration de la qualité d’image. Nos équipes maîtrisaient déjà très bien la problématique puisqu’il y avait une expertise chez Eclair sur ce que l’on appelle le HDR. De mon côté, j’avais 10 ans d’expertise sur la gestion colorimétrique. J’ai commencé à travailler sur le sujet avec les équipes en place. A partir du mois de mai, on avait un prototype en état de fonctionnement. Une dizaine de personnes a travaillé sur le coeur du projet qui a nécessité une collaboration étroite entre les équipes d’Eclair et de CinemaNext.

    Jean Mizrahi

    Nous avons également travaillé sur la projection, en étroite collaboration avec Sony Digital Cinema 4K car la technologie Sony était celle qui nous semblait la plus en adéquation avec notre approche. Nous avons donc effectué des tests qui nous ont conduits à remasteriser un certain nombre de contenus courts afin d’évaluer les résultats. La première démonstration de la technologie a eu lieu à Barcelone en juin dernier. C’était la première fois que nous exposions à des tiers le résultat de nos travaux. L’accueil a été tellement positif que nous avons décidé d’accélérer la démarche de manière à ce qu’en septembre, nous soyons capable d’avoir une offre commerciale, ce qui est le cas aujourd’hui. De nos premières réflexions au lancement d’EclairColor en septembre 2016, 18 mois seulement se sont écoulés.

Le procédé EclairColor peut intervenir au moment de l’étalonnage ou de la remasterisation. Quelle est la différence ?
  • Cédric Lejeune

    En résumé, la différence entre les deux c’est que d’un côté on construit, de l’autre on reprend. En mode remastering, nous devons respecter ce qui a déjà été fait tandis qu’en mode étalonnage, on crée et on se pose effectivement plus de questions sur le contenu, le travail du directeur de la photographie, ses intentions… La chaîne de travail EclairColor est conçue de façon à ce que les étalonneurs puissent passer d’un master à l’autre sur leurs consoles afin de travailler en même temps sur les deux versions (standard et EclairColor). L’amélioration de la colorimétrie est notamment due au renforcement du contraste. Nous respectons toujours l’intention originale du film et travaillons sous le contrôle artistique du client.

    Thierry Beaumel

    Au moment de l’étalonnage, on part directement des fichiers enregistrés par la caméra. On a donc beaucoup plus de matière pour étalonner à ce moment-là. Quand on intervient en remasterisation, le film est déjà étalonné et donc on est en quelques sortes tributaires de ce qu’il reste de l’image. Mais cela reste très spectaculaire.

Combien de temps faut-il pour convertir un film EclairColor ?
  • Thierry Beaumel

    Il faut au total cinq jours entre le moment où on reçoit les éléments et celui où on livre le DCP. Et c’est véritablement un réétalonnage, ce n’est pas une conversion automatique à travers un algorithme.

Le procédé EclairColor peut intervenir au moment de l’étalonnage ou de la remasterisation. Quelle est la différence ?
  • Cédric Lejeune

    En résumé, la différence entre les deux c’est que d’un côté on construit, de l’autre on reprend. En mode remastering, nous devons respecter ce qui a déjà été fait tandis qu’en mode étalonnage, on crée et on se pose effectivement plus de questions sur le contenu, le travail du directeur de la photographie, ses intentions… La chaîne de travail EclairColor est conçue de façon à ce que les étalonneurs puissent passer d’un master à l’autre sur leurs consoles afin de travailler en même temps sur les deux versions (standard et EclairColor). L’amélioration de la colorimétrie est notamment due au renforcement du contraste. Nous respectons toujours l’intention originale du film et travaillons sous le contrôle artistique du client.

    Thierry Beaumel

    Au moment de l’étalonnage, on part directement des fichiers enregistrés par la caméra. On a donc beaucoup plus de matière pour étalonner à ce moment-là. Quand on intervient en remasterisation, le film est déjà étalonné et donc on est en quelques sortes tributaires de ce qu’il reste de l’image. Mais cela reste très spectaculaire.

Combien de temps faut-il pour convertir un film EclairColor ?
  • Thierry Beaumel

    Il faut au total cinq jours entre le moment où on reçoit les éléments et celui où on livre le DCP. Et c’est véritablement un réétalonnage, ce n’est pas une conversion automatique à travers un algorithme.

Le procédé EclairColor peut intervenir au moment de l’étalonnage ou de la remasterisation. Quelle est la différence ?
  • Cédric Lejeune

    En résumé, la différence entre les deux c’est que d’un côté on construit, de l’autre on reprend. En mode remastering, nous devons respecter ce qui a déjà été fait tandis qu’en mode étalonnage, on crée et on se pose effectivement plus de questions sur le contenu, le travail du directeur de la photographie, ses intentions… La chaîne de travail EclairColor est conçue de façon à ce que les étalonneurs puissent passer d’un master à l’autre sur leurs consoles afin de travailler en même temps sur les deux versions (standard et EclairColor). L’amélioration de la colorimétrie est notamment due au renforcement du contraste. Nous respectons toujours l’intention originale du film et travaillons sous le contrôle artistique du client.

    Thierry Beaumel

    Au moment de l’étalonnage, on part directement des fichiers enregistrés par la caméra. On a donc beaucoup plus de matière pour étalonner à ce moment-là. Quand on intervient en remasterisation, le film est déjà étalonné et donc on est en quelques sortes tributaires de ce qu’il reste de l’image. Mais cela reste très spectaculaire.

Combien de temps faut-il pour convertir un film EclairColor ?
  • Thierry Beaumel

    Il faut au total cinq jours entre le moment où on reçoit les éléments et celui où on livre le DCP. Et c’est véritablement un réétalonnage, ce n’est pas une conversion automatique à travers un algorithme.

Donc toutes les salles de cinéma de demain seront EclairColor ?
  • Jean Mizrahi

    Elles seront sous un format qui sera de type HDR et évidemment notre souhait est qu’EclairColor devienne une référence sur le marché. Aujourd’hui, c’est le seul format qui soit démocratique dans le sens où n’importe quelle salle de cinéma peut l’obtenir au prix d’un projecteur standard. C’est accessible financièrement. Donc aujourd’hui, une salle de cinéma qui aurait besoin de se rééquiper ou un cinéma en construction pourraient basculer sur une offre EclairColor sans surcoût considérable. Ça permet à la salle de cinéma de s’adapter déjà au format de l’avenir.

    Till Cussmann

    Il est certain qu’EclairColor va changer l’expérience cinéma. Mais pour moi, ce n’est pas seulement en améliorant l’image qu’on crée une expérience globale. C’est un mélange de plusieurs éléments, notamment avec le son, qui aujourd’hui devient aussi immersif. À cela on ajoute effectivement quelque chose qui est primordial : des sièges confortables parce que nous passons 1h30/2h dans une salle. La salle du futur, c’est vraiment une expérience. Une expérience de confort et de voyage du spectateur.

    Maxime Rigaud

    Je pense qu’EclairColor est très prometteur ! C’est un standard qui va faire du chemin. Je pense même que ça va être un vrai coup d’accélérateur dans la profession. Techniquement, c’est tellement impactant et visible que l’engouement général ne peut qu’être très fort. A mon avis la technologie va accélérer le processus d’équipement et de rééquipement de certaines salles.

Vous pouvez donc équiper tous types de salles ? Des cinémas Art & Essai ou des gros multiplexes…
  • Cédric Lejeune

    Complètement. Avec EclairColor, on s’adapte à tous les cinémas, toutes les salles et tous les films … Avec EclairColor, je pense qu’on a fait un pas en avant. On accélère considérablement le marché du HDR.

    EclairColor, c’est le futur du cinéma dès maintenant.

Donc toutes les salles de cinéma de demain seront EclairColor ?
  • Jean Mizrahi

    Elles seront sous un format qui sera de type HDR et évidemment notre souhait est qu’EclairColor devienne une référence sur le marché. Aujourd’hui, c’est le seul format qui soit démocratique dans le sens où n’importe quelle salle de cinéma peut l’obtenir au prix d’un projecteur standard. C’est accessible financièrement. Donc aujourd’hui, une salle de cinéma qui aurait besoin de se rééquiper ou un cinéma en construction pourraient basculer sur une offre EclairColor sans surcoût considérable. Ça permet à la salle de cinéma de s’adapter déjà au format de l’avenir.

    Till Cussmann

    Il est certain qu’EclairColor va changer l’expérience cinéma. Mais pour moi, ce n’est pas seulement en améliorant l’image qu’on crée une expérience globale. C’est un mélange de plusieurs éléments, notamment avec le son, qui aujourd’hui devient aussi immersif. À cela on ajoute effectivement quelque chose qui est primordial : des sièges confortables parce que nous passons 1h30/2h dans une salle. La salle du futur, c’est vraiment une expérience. Une expérience de confort et de voyage du spectateur.

    Maxime Rigaud

    Je pense qu’EclairColor est très prometteur ! C’est un standard qui va faire du chemin. Je pense même que ça va être un vrai coup d’accélérateur dans la profession. Techniquement, c’est tellement impactant et visible que l’engouement général ne peut qu’être très fort. A mon avis la technologie va accélérer le processus d’équipement et de rééquipement de certaines salles.

Vous pouvez donc équiper tous types de salles ? Des cinémas Art & Essai ou des gros multiplexes…
  • Cédric Lejeune

    Complètement. Avec EclairColor, on s’adapte à tous les cinémas, toutes les salles et tous les films … Avec EclairColor, je pense qu’on a fait un pas en avant. On accélère considérablement le marché du HDR.

    EclairColor, c’est le futur du cinéma dès maintenant.

Donc toutes les salles de cinéma de demain seront EclairColor ?
  • Jean Mizrahi

    Elles seront sous un format qui sera de type HDR et évidemment notre souhait est qu’EclairColor devienne une référence sur le marché. Aujourd’hui, c’est le seul format qui soit démocratique dans le sens où n’importe quelle salle de cinéma peut l’obtenir au prix d’un projecteur standard. C’est accessible financièrement. Donc aujourd’hui, une salle de cinéma qui aurait besoin de se rééquiper ou un cinéma en construction pourraient basculer sur une offre EclairColor sans surcoût considérable. Ça permet à la salle de cinéma de s’adapter déjà au format de l’avenir.

    Till Cussmann

    Il est certain qu’EclairColor va changer l’expérience cinéma. Mais pour moi, ce n’est pas seulement en améliorant l’image qu’on crée une expérience globale. C’est un mélange de plusieurs éléments, notamment avec le son, qui aujourd’hui devient aussi immersif. À cela on ajoute effectivement quelque chose qui est primordial : des sièges confortables parce que nous passons 1h30/2h dans une salle. La salle du futur, c’est vraiment une expérience. Une expérience de confort et de voyage du spectateur.

    Maxime Rigaud

    Je pense qu’EclairColor est très prometteur ! C’est un standard qui va faire du chemin. Je pense même que ça va être un vrai coup d’accélérateur dans la profession. Techniquement, c’est tellement impactant et visible que l’engouement général ne peut qu’être très fort. A mon avis la technologie va accélérer le processus d’équipement et de rééquipement de certaines salles.

Vous pouvez donc équiper tous types de salles ? Des cinémas Art & Essai ou des gros multiplexes…
  • Cédric Lejeune

    Complètement. Avec EclairColor, on s’adapte à tous les cinémas, toutes les salles et tous les films … Avec EclairColor, je pense qu’on a fait un pas en avant. On accélère considérablement le marché du HDR.

    EclairColor, c’est le futur du cinéma dès maintenant.

Pouvez-vous décrire EclairColor en quelques mots ?
  • Jean Mizrahi

    EclairColor est un nouveau système de traitement des couleurs associant un procédé innovant de mastering à l’optimisation de certains systèmes de projection déjà disponibles sur le marché. C’est-à-dire que l’on retravaille en amont l’image pour retrouver plus de couleurs et de contraste, et donc au total plus de détails. En parallèle, on installe des projecteurs EclairColor dans les salles afin de restituer cette richesse dont les spectateurs pourront bénéficier.